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23 septembre 2009 3 23 /09 /septembre /2009 14:46

Equerre et règle.

On suppose que la règle est posée « à plat » (trait de bord approximativement vertical), comment est disposé l’équerre par rapport à la règle ?

Le coté de l’équerre « orthogonal à la règle » n’est pas vertical. Il part en arrière (vers HO). On vérifie (avec une bonne approximation) que ses 2 bords du coté se rejoignent sur la HO au point T.

De la même façon, les traits des encoches et le petit bord de la règle étant parallèles, ils devraient se joindre sur T. Là les traits étant très court, cela devient trop aléatoire et cette vérification n’est que très grossière.

L’équerre est aussi posée « à plat ». Le trait d’épaisseur est conforme (approximativement) à la verticale. La règle est au dessous, puis l’équerre puis le compas. Par contre, le coin de l’équerre n’est pas au dessus de celui de la règle.

Premier apport

On peut imaginer le plan vertical qui passe par le bord avant de la règle (ce n’est pas le plan du tableau). Sur ce plan les échelles de largeur (L) et de hauteur (H) sont de 1/1. A noter le fait que L soit en échelle 1 alors qu’elle « va vers l’horizon » est légèrement problématique.

Les encoches de la règle servent à graduer les dimensions selon L. On peut faire de même pour H. Cela va servir à positionner 2 coordonnées de tout point X de l’espace.

Pour cela, il faut projeter X sur le plan en utilisant le point de fuite T (qui est orthogonal celui qu’il faut utiliser puisque c’est la direction de fuite de l’équerre « orthogonale au plan L-H).

Ensuite

On va chercher à « calibrer la troisième dimension » (la profondeur).

On pourrait aussi imaginer de trouver les équations de transformation entre la 3D (x,y,z) et la vue plan en perspective (X,Y). On ne fera pas cela pour plusieurs raisons :

-          C’est très compliqué (trop pour une chasse).

-          Ce n’est pas dans l’esprit du « dessin en perspective » (qui est du dessin et n’est qu’accessoirement du calcul).

-          L’échelle 1/1 sur L qui va vers l’horizon n’est pas possible et n’est qu’une approximation.

Examen des ombres.

Les écarts entre un point et son ombre sont courts et le traçage est délicat.

L’ombre de la pointe de l’équerre sur la règle sont dans la direction du zénith Z. Ces points sont nets, il n’y a pas d’épaisseur d’ombre sur la pointe. On peut donc supposer que l’éclairage est « à la verticale de cette pointe.  Cela situe d’emblée 2 coordonnées de l’éclairage.

Par contre l’ombre du sommet du compas sur l’équerre et ce sommet ne sont pas dans la direction Z. Cela signifie que la lumière « ne vient pas de l’infinie » mais vient d’un « spot » SP. Le croisement des axes permettant de situer (approximativement) SP. Il est à 19,1 cm (mesuré dans le visuel,  la valeur « vraie » est plus élevé) au dessus de la pointe du compas (en dehors du visuel).

Il y d’autres points dont l’ombre peut fournir une information : le bord supérieur du rond du compas, le bord de gauche du rond du compas. Tout cela confirme approximativement SP.

Examen de l’équerre.

Elle est en arrière de H-L légèrement en hauteur. Pour mesurer la dimension de l’équerre Il faut tenir compte de ce retrait et de cette hauteur.

On va utiliser sa projection « verticale ». Le sommet projette nettement son ombre au point E1 (identifié comme étant à la verticale). L’ombre du deuxième sommet E2 se construit comme l’intersection de la direction Z passant pas ce deuxième sommet et la parallèle au bord de la règle (droite F2-E1).

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22 septembre 2009 2 22 /09 /septembre /2009 14:44

J'aborde maintenant la 500. Il va s'agit de "dégrossir" la question.


Aucun autre visuel n’offre cette possibilité de rechercher la perspective. Etant donné la règle, l’équerre et leurs positions respectives, il doit être possible de mener des calculs concernant l’orientation et la perspective des objets (règle, équerre, compas, portée, voire celle du morse).

 

Une perspective à 2 points de fuite.

A propos de la perspective, il y a la citation « de l’ombre jaillira la lumière » (en effet, pour la perspective c’est comme un « éclairage » et la visualisation de l’ombre de l’objet sur un écran). La clé de passage de 600 à 500 serait l’idée de la perspective ?

La convergence des parallèles de la portée impose au moins un point de fuite (pas de perspective cavalière), celle de la règle un deuxième point de fuite (ce n’est pas une perspective à un seul point de fuite). La construction de 3 points de fuites non alignés n’est pas justifié. Becker a construit ce visuel avec 2 points de fuite (une ligne d’horizon). C’est « classique ».

Approche du visuel : la règle

La règle est graduée en cm avec une bonne approximation. On remarque que le 14 ème cm est nettement inférieur à 1cm. Les 18 graduations font environ 18,1 cm : l’écart se fait petit à petit mais reste négligeable. La règle est à l’échelle 1/1.

Cela mérite examen. Il y a une contradiction entre le rétrécissement de la règle qui converge vers un point de fuite et le fait qu’elle reste avec une échelle « linéaire ». On supposera que pour la partie « proche », cette échelle 1/1 est approximativement valable et que le rétrécissement (de nature logarithmique) apparaît plus loin.

 

Analyse de la perspective du visuel : les points de fuite et l’horizon.

Les lignes d’une portée sont parallèles. Leur point de convergence donne un point de fuite F1. C’est net

Les 2 cotés d’une règle sont parallèles. Leur point de convergence donne autre point  de fuite F2. Il est moins « net ». Il est compatible mais pas « exact » avec les prolongations des bords de l’équerre et de son ombre.

Avec ces 2 points, on a une ligne d’horizon HO. Malgré l’incertitude sur F2, la distance entre F1 et F2 est telle que la ligne d’horizon est « sûre ». Pour « lire le dessin », il faut le faire basculer. La ligne HO est très au dessus de l’image. On a une vue plongeante.

Dans une telle perspective, l’orthogonal à cette ligne d’horizon est toujours la « vertical » ou « zénith » (Z).

La distance F1 F2 est approximativement de 357 mm. Malgré le soin de traçage on peut considérer qu’il reste une assez grande approximation (environ 1cm). Cela ne peut pas faire office de mesure.

 

Le « plan du tableau ».

Il est parallèle à HO. En conséquence, il ne contient pas l’axe de la règle. Il est aussi définit par Z.

La règle s’éloignant du tableau, ses dimensions s’amenuisent. Au départ (proche du tableau), la longueur « 1 unité » de la règle subit 2 multiplications  pour arriver « au visuel »: la réduction r due au fait que la dimension « part » (on supposera r contant sur cette zone) et le facteur d’échelle Fe du visuel (on négligera le problème du passage intermédiaire par le tableau).  1 unité * r * Fe = 1cm.

La réduction r est 0,95, la facteur d’échelle est inconnu.

On peut supposer qu’il ne s’agit pas d’une règle « courante » et donc que l’unité est à chercher. Il faudrait donc trouver le facteur d’échelle. Le seul élément qui pourrait éventuellement le fournir est le morse (animal dont les dimensions sont « connus »). Cela restera très approximatif.

L’autre hypothèse est de considérer que c’est une vrai règle : 1 unité = 1 cm et r*Fe =1. La facteur d’échelle est léger et vient compenser la réduction du premier plan.

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20 septembre 2009 7 20 /09 /septembre /2009 14:33

QUESTION No 27 DU 1996-03-26
UNE IS PEUT ELLE AVOIR DES FAUSSES PISTE S ? AMITIES XAM
NON, ELLE NE VOUS INDIQUERA JAMAIS UNE FAUSSE PISTE (SAUF, BIEN SUR, SI VOUS L'INTERPRETEZ MAL !) AMITIES – MAX

 

QUESTION No 25 DU 1996-05-28
BJR MAX, EST-CE QUE LA SOLUTION D'UNE IS PEUT-ETRE UNE FAUSSE PISTE, LA DERNIERE I I SI UNE FAUSSE PISTE RECOUVRE NEUF ENIGMES, EST-CE QUE CA VEUT DIRE QUE LES NEUF SOLUTIONS SONT FAUSSES ? ROBERTO
NON, UNE I.S. NE DONNE PAS UNE FAUSSE PISTE, NI NE "RENFORCE" UNE FAUSSE PISTE. JE NE PEUX PAS VOUS DIRE COMBIEN D'ENIGM ES PEUVENT ETRE CONCERNEES PAR UNE FAUSSE PISTE, MAIS SUREMENT PAS 9 ! AMITIES – MAX

 

QUESTION No 8 DU 1998-04-14
EST CE QUE LES IS PEUVENT NOUS METTRE SUR UNE FAUSSE PISTE

NON, ELLES NE SONT PAS FAITES POUR CA ! (A MOINS QUE VOUS LES INTERPRETIEZ MAL!) AMITIES – MAX

 

QUESTION No 6 DU 1998-06-08
JE NE VOIS PAS LE RAPPORT ENTRE MON MESSAGE ET VOTRE REACTION ? TANT PIS. UNE SOLUTION EXPLIQUANT PAR DES FAITS REELS LE TITRE LE VISUEL ET LE TEXTE D'UNE ENIGME PEUT-ELLE ETRE UNE FAUSSE PISTE ? ACCESSOIREMENT, UNE IS PEUT- ELLE GUIDER VERS UNE FAUSSE PISTE ? SALTATIONS - KARL
CE N'ETAIT PAS UNE "REACTION", KARL. J'AI SIMPLEMENT PROFITE DE VOTRE MESSAGE POUR FAIRE UNE MISE AU POINT PLUS GENERALE. IL N'Y AVAIT RIEN DE PERSONNEL LA-DEDANS. JE NE PEUX PAS REPONDRE SPECIFIQUEMENT A VOTRE PREMIERE QUESTION, SAUF A VOUS DIRE QU'AUCUNE ENIGME N'EST ENTIEREMENT UNE FAUSSE PISTE. UNE I.S. NE PEUT PAS VOUS GUIDER VERS UNE FAUSSE PISTE, A MOINS QUE VOUS L'INT ERPRETIEZ VOUS-MEME DE MANIERE FAUTIVE, BIEN SUR. LE BUT DES I.S. EST DE DONNER DES PETITS COUPS DE POUCE, PAS D'INDUIRE EN ERREUR. AMITIES – MAX

 

QUESTION No 24 DU 1998-07-30
UNE IS PEUT ELLE SERVIR DEUX FOIS, AVOIR DEUX SIGNIFICATIONS DIFFERENTES TOUTES DEUX VALABLES SERVANT A DES ENDROITS DIF FERENTS DU JEU.AMITIES.JP
A PRIORI, RIEN NE L'INTERDIRAIT. MAIS JE NE PEUX PAS VOUS DIRE SI C'EST LE CAS. LA SEULE CHOSE QUE JE PUISSE DIRE AU SUJET DES I.S., C'EST QU'AUCUNE D'ELLES N'EST UNE FAUSSE PISTE. C'EST VRAI- MENT TOUT. AMITIES – MAX

 

QUESTION No 1 DU 1998-12-17
A L'EXCEPTION DE L'IS EVOQUANT NEE CLEF EN MAIN ..., TOUTES LES AUTRES IS FURENT ELLES ELABOREES POUR RETABLIR LES CHERCHEURS, POUR LEUR ELIMINER UNE OU DES FAUSS ES PISTES ? DANS CE CAS, POURQUOI NE PLUS EN PROPOSER ? TOUTES LES FAUSSES PISTES SONT MAINT ENANT CONNUES ? LE CHEMIN EST DEGAGE ??
LES I.S. SONT DE PETITS COUPS DE POUCE, ET DE CE FAIT, PEUVENT AUSSI PERMETTRE D'ELIMINER CERTAINES FAUSSES PISTES. JE NE PROPOSE PLUS D'INDICATIONS SUPPLEMENTAIRES POUR DES RAISONS SOUVENT EXPLIQUEES. MAIS JE VEUX BIEN LES EXPLIQUER A NOUVEAU : SI JE LACHAIS UNE IS SUR LE DEBUT DU JEU, LES ANCIENS CHERCHEURS MELE REPROCHERAIENT EN DISANT QU'ELLE NE LEUR EST PLUS D'AUCUNE UTILITE. SI JE LACHAIS UNE I.S. SUR LA FIN DU JEU, LES MEMES ANCIENS ME LE REPROCHERAIENT EN DISANT QUE C'EST INJUSTE, CAR EUX SONT ARRIVES JUSQUE-LA PAR LEURS PROPRES EFFORTS ET SANS L'AIDE DE PERSONNE. SI, DE PLUS, CETTE I.S. PERMETTAIT D'ACCELERER LE JEU, TOUS LES CHERCHEURS ME LE REPROCHERAIENT EN DISANT QUE J'AI ARTIFICIELLEMENT PRECIPITE LA DECOUVERTE... BREF, JE NE PEUX PLUS EN DONNER ! AMITIES – MAX

 

QUESTION No 22 DU 1999-01-26
...si les sentinelles sont fideles, elles doivent etre entre nous (le la de la 6 50) et l'objet (objet au sens le plus large possible) de leur surveillance. Si el les sont ailleurs, elles font mal leur boulot non??? Bleuvert qui malgre ses critiques apprecie bcp votre travail. sauf parfois vos reponses tres discutables...
TOUT D'ABORD, JE PRECISE A NOUVEAU QU'IL N'Y A AUCUN PIEGE DANS LES IS (CF : VOTR E REMARQUE DANS LE MESSAGE PRECEDENT). JE SUIS DESOLE SI MES REPONSES ICI ONT MIS A MAL CERTAINES DE VOS HYPOTHESES, MAIS VOUS SEREZ D'ACCORD AVEC MOI, JE PENSE, POUR RECONNAITRE QU'IL VAUT MIEUX SAVOIR PARFOIS QU'UNE THEORIE NE TIENTPAS LA ROUTE PLUTOT QUE DE S'ENFERRER DANS UNE FAUSSE PISTE... AVANT DE REVENIR SUR "ELLES VEILLENT", ESSAYEZ D'INTER- PRETER MES REPONSES ICI POUR CE QU'ELLES VALENT, ET NON EN FONCTION DE VOTRE CERTITUDE QUE VOS REPONSES SONT EXACTES ET DONC QU'A LA LUMIERE DE CETTE CERTITUDE MES REPONSES SERAIENT TENDANCIEUSES, VOIRE FAUSSES. "VEILLENT" : JE PRENDS NOTE DE VOTRE REMARQUE, MAIS MON ROLE ICI N'EST PAS DE FOURNIR DES SOLUTIONS OU DE DEVOILER DES METHODES DE DECRYPTAGE. IL FAUT BIEN QUE JE METTE DES LIMITES A CE QUE JE PEUX DEVOILER ICI. OR, DANS CE CAS PRECIS, CETTE LIMITE EST ATTEINTE LORSQUE JE DIS "ELLES VEILLENT". J'AI PRECISE, EGALEMENT, QUE LEUR QUALITE DE "SENTINELLES" ETAIT PROPRE A CE JEU. CES DEUX PRECISIONS REPRESENTENT LE POINT ULTIME OU JE PUIS ALLER SANS GAUCHIR LE JEU. AMITIES – MAX

 

QUESTION No 19 DU 1999-06-28
1- UNE IS PEUT-ELLE (MEME SI CE N'ETAIT PAS VOULU) CONFIRME EGALEMENT UNE FAUSSE PISTE ? JE PENS NOTAMMENT A "NEE CLEF E N MAIN..." (! CONFIRMER, PENSE) 2- EN 560, LES DERNIERES CHOSES A FAIRE SONT TROUVER LA NEF ET LA RELIER A L'OUVERTURE PAR UN TRAIT ? RIEN D'AUTRE ?
IL NE S'AGIT PAS DE CONFIRMER DES FAUSSE S PISTES, MAIS DE LES ELIMINER. UNE I.S. PEUT VOUS AIDER A EN ELIMINER CERTAINES, SOIT DIRECTEMENT, SOIT INDIRECTEMENT. AUCUNE I.S., EN TOUT CAS, N'EST LA POUR VOUS INDUIRE EN ERREUR SUR DE FAUSSES PISTES. 2 - C'EST LA derniere CHOSE A FAIRE (CEQUI NE SIGNIFIE PAS QUE C'EST LA seule). AMITIES – MAX

 

QUESTION No 15 DU 2000-01-18
Maxou, est il possible que les IS du TDF valident aussi bien la bonne soluce que les fausses pistes que vous avez construites. Bisous, Michou
UNE I.S. NE CONCERNE JAMAIS UNE FAUSSE PISTE (SAUF CELLES QUI DONNENT UNE LOCALISATION NEGATIVE, JUSTEMENT POUR ELIMINER CES MAUVAISES PISTES-LA). AMITIES – MAX

 

QUESTION No 9 DU 2001-07-23
LES IS NE RENFERMENT PAS DE FAUSSES PIST ES REPONSE DE VOTRE PART A ARTHUR.SONT E LLE COMPREHENSIBLES PAR UN CHERCHEUR N'A YANT PAS RESOLU TOUTES LES ENIGMES ? DANS CE CAS PEUT ON SE TROUVER AIGUILLE SUR U NE FAUSSE PISTE PAR CERTAINE IS? MOISSONNEUR
CELA REVIENT A ME DEMANDER SI LES i.s. PEUVENT ETRE MAL INTERPRETEES. BIEN SUR, ELLES PEUVENT ETRE MAL INTERPRETEES, C'EST EVIDENT. SINON, CE NE SERAIT PAS DES IS, MAIS UNE SORTE DE MODE D'EMPLOI. AMITIES – MAX

 

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19 septembre 2009 6 19 /09 /septembre /2009 16:44

Dans mes réflexions sur les institutions il est un organisme qui me chiffonne : l’INSEE.

 

En pratique, ce n’est pas l’organisme actuel « tel qu’il est » qui me préoccupe mais la fonction qu’il rempli.

 

Cette fonction porte sur la production d’information statistique. Si cela s’arrêtait là, on pourrait imaginer qu’un autre organisme (privé par exemple) remplisse le même rôle. La spécificité de l’INSEE est de pouvoir  travailler sur des données « confidentielles » ou privées non accessible à tout un chacun

On peut aussi remarque que l’INSEE n’est pas le seul organisme à fournir ce genre de fonctions. Des chiffres sortent de la banque de France, du ministère de l’économie, la court des comptes...

 

Je reviens maintenant à mes préoccupations de « gouvernance démocratique ». Dans un pays qui se prétend démocratique, la décision de « base » revient au « peuple » soit « tout un chacun ». C’est bien ce « tout le monde » qui doit décider (par la désignation de représentants ou par des choix de fonds). Pour décider il faut être informé. Je laisserais de coté ici la fonction médiatique pour me concentrer sur la fonction de production de l’information et surtout de l’information statistique.

En effet, outre des situations ou intérêts particuliers (qui restent légitime), ce qui compte dans les choix de « pilotage » d’un état ce sont bien des informations « macro » soit des informations statistiques. Comment juger que globalement la politique menée conduit dans le bon sens si ce n’est en construisant des indicateurs (pertinents) et en les mesurant ? C’est la seule façon rationnelle de le faire. Sans cela, nous sommes à la merci des effets de mode et des manipulations médiatiques.

 

Evidemment, cela n’est vrai que sur les indicateurs sont pertinents et efficace et que si la mesure est fidèle (et non biaisée).

 

Il est étrange qu’une telle fonction ne soit pas prévue dans les différentes constitutions des états. Ce serait un progrès majeur.

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18 septembre 2009 5 18 /09 /septembre /2009 14:32

J’aime l’idée de couture

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Couture

 

Il y a la manche, le manche de la contrebasse

Il y a le col de Roncevaux

Il y a les fils

Il y a l’aiguille

Il y a la boutonnière de Forbach

Il y a le basque

Il y a le cocher-patron

Il y a les sentinelles qui prennent du galon

Il y a 780 qui me donne des boutons

Il y a la manchette des journaux qui se passe en revue

Il y a la flèche « éclair » et la fermeture ou l’ouverture

Il y a la cicatrice à recoudre .

Il y a une poche (Sedan ?)

Il y a un dé qui est l’outil du doute.

Il y a le pied sabot de machine

Il y a la « spirale bobine »

Il y a le chas « ouverture »

 

Ce serait bien le diable s’il n’ya pas une bretelle d’autoroute

Quand à la ceinture, il y a le choix.

 

 

 

 

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16 septembre 2009 3 16 /09 /septembre /2009 14:29

Il a une clef et une spirale.

La clef est un dispositif amovible par rapport à un « outil ». Cet outil est pas exemple une serrure, un jouet, une horloge. Souvent ces outils ont un mécanisme à ressort qui est une spirale.

Mais ce genre de spirale n’est pas à quatre centres.

 

D’autre part la clef étant amovible, rien n’oblige qu’elle soit situé au même endroit que « l’outil ». C’est d’autant plus vrai si « la clef se cache ».

 

Il semble donc que l’on peut exclure un lien entre les 2 items de la chasse.

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15 septembre 2009 2 15 /09 /septembre /2009 16:43

Je préfère vraiment le mail. Je l’utilise professionnellement depuis plus de 20 ans. L’essentiel était déjà là à l’époque, même s’il est vrai que l’ergonomie s’est améliorée. Par rapport au téléphone, la caractéristique essentielle est la désynchronisation. Je considère que c’est généralement un avantage. Il n’est pas nécessaire que les 2 interlocuteurs « traitent le même problème au même moment » : chacun peut avoir son rythme. Il y a quelques cas où cet avantage s’estompe. C’est par exemple lorsqu’il y a besoin d’un échange récurrent de « questions réponses », la recherche d’un compromis, le recueil d’informations « subjectives » (prendre la « température »). Accessoirement c’est aussi le cas où il faut rapidement une information « ponctuelle ».

Cette désynchronisation doit rester un avantage. Aussi, lorsque je lis que certains consultent leur boite aux lettres en permanence, je trouve cela déplorable. D’ailleurs, personne ne doit s’attendre à ce que cela soit ainsi. Dans le cadre professionnel, une consultation quotidienne (ouvrée) est un minimum. Selon les situations, elle doit aller jusqu’à une petite dizaine de fois par jour grand maximum.

La rédaction d’un mail (dans un cadre professionnel) a trouvé à peu près son équilibre. Il est fini le temps où je recevais des mails de plusieurs pages qui semblaient sortis tout droit d’un roman de Balzac.  Il est généralement concis avec éventuellement des pièces jointes. Faut-il un bonjour ? A la fin, un « cordialement » est passe partout. Faut-il ajouter son nom et numéro de téléphone alors que cela figure dans l’en-tête ? Ces problèmes sont accessoires. Non le problème principal est la « raison d’être » du mail.  S’agit il d’informer ? De poser une question ? De demander de faire quelque chose ? Il n’est pas toujours facile de le savoir.

Outre le contenu, la liste des destinataires est un casse tête. Il y a ceux à qui l’on s’adresse directement (et si l’on demande quelque chose, cette liste doit être très réduite voire ne comporter qu’une seule personne) et les personnes tenues informées. Pour eux, ce message n’est qu’une information de l’existence de ce message. L’imagination des informaticiens permet aussi les copies cachées invisibles. J’ai du mal à comprendre la justification de cette fonctionnalité. A titre personnel, je ne l’utilise jamais. Elle fait entrer dans un monde retors de coups tordus où il faut prendre garde à ne pas se faire prendre à son propre piège. Il faut en effet une confiance très importante dans le destinataire de la copie cachée : ce genre de confiance existe rarement dans le cadre professionnel.

Cette liste de diffusion est en effet importante pour savoir qui est « informée ». C’est le premier niveau. Pour qu’ils la consultent, tous ces membres partagent la même information : non seulement ils savent le contenu du message X mais ils savent tous que tous savent (et ceci de façon récurrentes en une boucle infinie).

Il est alors possible de transférer le message à autrui. L’honnêteté oblige à ne pas le modifier. Cet « autrui » possède un avantage sure les destinataires premiers : non seulement, il connaît le contenu du message X mais il sait « qui sait au premier niveau » alors que ceux-ci ne savent pas que lui « sait ».

Ce genre de subtilités peut paraître de la prise de tête. Il me semble au contraire que ce sont des éléments fondamentaux. « Savoir ou ne pas savoir » là est la question. On peut dire autrement : « l’information c’est le pouvoir ».

Ceci peut d’ailleurs générer des quiproquos, des conflits. Bref, la gestion des destinataires n’est pas à prendre à la légère.

Pour finir avec la messagerie, je dirais enfin que sa puissance réside aussi dans l’archivage. Je possède des mails depuis 1999. L’ensemble de ces archives doivent représenter environ 1 Go pour plus de 10000 mails. Il est certains que les outils d’indexation sont nécessaires pour les exploiter. Cette caractéristique de «traçage sans oubli » est d’ailleurs inquiétante. Faut il créer le « droit à l’oubli » ?

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14 septembre 2009 1 14 /09 /septembre /2009 14:28

Il parait que la chasse nécessite de trouver une zone « de la taille d’une ville » avant de trouver la localisation de la cache. Examinons ce qui se passe après avoir trouvé la zone. Il s’agit de localiser la chouette à moins d’un mètre près.

 

En ayant la zone, on se dote de la carte la plus précise possible. C’est une 1/25000 ou moins probablement du cadastre.  La zone reste assez grande, la carte ne peut pas avoir une échelle trop détaillée.

Il parait indispensable que la carte devienne un outil qui fournit des point remarquables. Il est donc probable qu’elle en contient peu. C’est donc plutôt une zone rurale qu’une zone citadine (ce qui est plutôt en cohérence avec le récit mythique de l’enfouissement). 

 

On est sensé utiliser des reliquats. C’est supposé être « plutôt facile ». Cela consistera à rapprocher les points remarquables de la carte avec les reliquats.

 

On retrouve le même problème que la constitution de la zone. Dans le premier cas il fallait passer de la France (550 000 km2) à une zone (50 km2) soit une division par 10 000. Là, il faut passer de la zone (50 km2) au spot (1m2), soit une division par 50 000 000 ! Le problème est donc nettement plus complexe avec moins de matière. Surtout que si la zone peut se permettre d’être « approximative», le spot doit être « pile poil ». Cela implique notamment une redondance. Il semble obligatoire que le spot soit désigné par une double méthode (je verrais bien là l’usage de 780).

Par exemple à 525 mètres azimut 148 de la borne XXX et à l’intersection des lignes château d’eau église et pylône x borne y.

Ceci étant dit, si le tracé sur la carte donne un point pile poil (supposé de 1mm), à l’échelle du terrain cela fait 25 000 mm soit 25 m ! En conséquence, il est indispensable que la méthode de localisation se complète sur le terrain.

Le GPS n’existait pas pour le public en 1993. Max n’a pas pu marquer le chemin du spot (genre petit poucet) et s’il l’a fait il est probable que cela a disparu (il faudrait imaginer un marquage assez discret pour passer inaperçu et assez rémanent pour résister aux temps et aux intempéries). L’utilisation du soleil et de l’ombre qu’il porte du fait d’un relief semble trop aléatoire « sur le terrain » (il faut la date et l’heure qu’il fasse beau – il faut être au loin pour voir ou va l’ombre, il y a diffraction et ce n’est pas très précis).

La seule solution c’est l’utilisation d’amers. Il y a 3 techniques : la distance, l’azimut et l’alignement.

La distance comptée sur le terrain ne saurait excéder 100 m.

L’azimut descend difficilement au dessous de quelques degrés et donc le point viser ne peut pas être trop éloigné (bien moins de 100 mètre).

L’alignement s’effectue efficacement en zone dégagée et en visant d’en dehors des 2 points avec lesquels s’aligner. C’est sans doute cette technique qui permet d’espérer le « pile poil ».

 

Bref, la localisation sur la zone c’est surtout une question d’amers.

 

Il parait qu’il n’y a pas de construction humaine à proximité du spot. Soit les amers sont humains et éloignés (donc gros) soit Max utilise des amers naturels (mais qui serait remarquables).

 

Mais avant de chercher à résoudre toutes ces questions, il faut trouver la zone.

 

En corolaire, on peut supposer que l’alignement décrit dans les énigmes est plutôt une affaire de reliquat. Les alignements « géographique » ne sont peut être pas à chercher dans la résolution de base des énigmes.

 

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13 septembre 2009 7 13 /09 /septembre /2009 16:42

Je n’aime pas beaucoup le téléphone. Et cela ne s’est pas améliorer avec les mobiles.

 

Dans le cadre professionnel, je constate qu’une part significative de mes appels ne trouve pas l’interlocuteur. On tombe sur un/une secrétaire à qui l’on dit que l’on aimerait être rappelé. On tombe sur un répondeur. On tombe sur un poste occupé, ou on tombe sur une sonnerie dans le vide.

 

Dans le cas de la secrétaire, il est généralement difficile d’expliquer l’objet de l’appel. Certaines secrétaires font fonction de filtre et bloquent l’accès à la personne. A supposer qu’elle transmette effectivement la demande et que la personne nous rappel, on se trouve alors dans 2 cas : le premier c’est que l’on ne soit pas joignable (auquel cas, pourquoi cette personne insisterait : ce n’est pas elle qui est « demandeuse »), soit on est joint et nous n’avons pas la maîtrise du moment. Il est en effet possible que nous soyons alors préoccupé par un autre dossier et il faut procéder à l’effort de revenir au sujet qui avait motivé notre recherche de contact.

 

Lorsque l’on est sur un répondeur, il vaut mieux avoir un sujet précis (et concis). Mais justement, si c’était précis, on aurait pu l’écrire dans un mail. Et le mail est infiniment plus avantageux. Il permet de se relire, de garder une trace de l’envoi. De recevoir une réponse attachée à la question. Bref, un message se résume souvent à « j’ai cherché à vous joindre pour tel sujet, rappelez moi SVP ».

 

Sur un poste occupé, les fonctionnalités des appareils modernes permettent de demander un rappel automatique ou de signaler au correspondant qu’un deuxième appel est en cours. Le rappel automatique n’est pas une panacée. La communication peut durer longtemps et pendant ce temps là on est passé à autre chose voire parti. Il arrive que de toute façon le correspondant ne veuille pas nous joindre et s’abstienne de décrocher. Le signal de second appel est vraiment une drôle d’invention. A supposer que le correspondant suspende son premier dialogue pour « nous prendre », il va devoir jongler avec 2 correspondants dont au moins l’un se sentira frustré.

 

La sonnerie dans le vide est fréquente. Personnellement je n’insiste pas. Qu’il est exaspérant d’entendre au loin un téléphone sonner en vain dans un bureau ! De toute façon si un collègue décroche, cela n’ira jamais très loin.

 

 

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12 septembre 2009 6 12 /09 /septembre /2009 14:27

Si 530 donne la pupille, on peut penser aux minimes (l’ordre religieux).

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Minimes_(Ordre_religieux)

1474

Dépouillement (caractéristique de 780 !)

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Marin_Mersenne

La Flèche

Nombre premiers de Mersenne.

Plan du premier sous-marin construit ?

Critique de la Kabale (donc sage et pas devin)

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Boulet_de_Mersenne

Ce boulet de Mersenne fait furieusement penser au problème de la flèche d’Apollon !

 

Pas assez.

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